Une autre histoire, sur la piste des Dieux

Une autre histoire, sur la piste des Dieux

Conques et Phénix


"Sainte Foy" de Conques
//www.tourisme-conques.fr/fr/histoire-patrimoine/histoire/st-foy.php

 

Le village de Conques et sa célèbre abbatiale se trouve sur le chemin de St Jacques de Compostelle. Et qui ne connait pas la coquille St Jacques ? Le(s) chemin était emprunté à l'origine par les descendants des rescapés atlantes qui vénéraient encore Isis/Vénus, dont les druides deviendront les guides spirituels avant que les alchimistes et les ésotéristes chrétiens prennent la relève comme dépositaires et gardiens du savoir. Savoir qui c'est notamment transmis et corrompu aussi, dans l'ombre des coulisses du pouvoir, dans les groupes plus ou moins secrets sponsorisés par les familles au "sang bleu".

Cette coquille, la compagnie pétrolière Shell en a fait son logo. Ces blasons modernes ont souvent un sens occulte.

 

 

 

A part une coquille bien sûr, j'y vois aussi les rayons d'un soleil.  C'est une référence directe à Vénus qui est un autre nom de la déesse mère, Lucifère ("porteur de lumière"). Comme il s'agit d'un  archétype cela peut porter aussi bien une énergie néfaste que bénéfique, tout dépend de quelles pensées et actes les hommes nourrissent les égrégores...comme des mouches autour d'un rayon de miel...

Si l'on enlève le S initial de SHELL on a HELL, "enfer" en anglais, provenant en fait de Hel, le monde sous-terrain ou règne la déesse du même nom chez les nordiques. Cette déesse a un côté obscur et un autre lumineux tout comme la grecque Perséphone.

Hors justement le symbolisme de la coquille nous amène dans les mondes sous-terrains :

"La coquille est symbole de fécondité, du monde souterrain, des eaux primordiales, de la Déesse-Mère. Vénus-Aphrodite naît d’une coquille telle la perle.

La coquille Saint-Jacques est l’insigne des pèlerins de Compostelle, passage obligé des alchimistes. On l’appelle aussi peigne."

//www.dictionnairedessymboles.fr/article-la-coquille-76093028.html

Si l'on se réfère à la pensée Jungienne, le soleil correspond à la conscience et les mondes sous-terrains sont les domaines lunaires de l'inconscient et des archétypes.

A l'échelle de l'activité humaine, chaque nuit le soleil de la conscience va se coucher et s'est alors qu'il se cache dans un autre monde : celui des rêves, domaine des signes archétypiques. Selon toute apparence la conscience est endormie, dans l'ombre de la nuit, et pourtant elle trouve une continuité dans le monde des rêves de vibration plus élevée.
Tout ça pour dire qu'en fait le soleil de notre réalité quotidienne est à l'image d'autres soleils qui vibrent dans des mondes intérieurs de vibration plus élevée. Au fil du temps les hommes en sont venus à n'accepter comme vérité que ce qu'ils voient à travers les yeux de la conscience étroite de veille D3. Et donc ils en sont venus à dénigrer et même diaboliser l'autre monde où la conscience continue... Nous sommes des êtres multidimensionnels et notre conscience globale est comme un vaste miroir dont notre conscience de veille D3, le moi, n'est qu'un petit fragment qui se pense égoïquement le roi-soleil de tous les mondes...

Pour revenir plus spécifiquement à Vénus, les lecteurs d'Anton Parks savent sans doute déjà qu'elle est associée au Phoenix, l'oiseau qui renaît de ses cendres. Il n'y a pas de cendres sans feu et justement il est dans l'oiseau lui-même. Sa couleur rouge atteste de son feu et en langage des oiseaux on a : phoenix = fée-nyx ou feu-nyx (nyx : la nuit en grec). La "fée de la nuit" ou le "feu de la nuit" désigne un astre qui, à nos yeux, "meurt" le jour et ressuscite dès que la nuit apparaît. Ceci est une vérité archétypale, c'est à dire valable sur toutes les échelles du microcosme au macrocosme.

Et dans la forme de la conque il est tentant d'y voir un phénix qui renaît, comme un lever de soleil :







"Cette image montre les proportions des orbites de la Terre et Vénus (si le diamètre de l’orbite de la Terre est égale à la diagonale d’un carré, l’orbite de Vénus rentrerait à l’intérieur d’un tel carré tel qu’il est montré dans le dessin.)"
Source : //audeladumiroir.forumactif.org/t6424-la-fleur-de-vie

 


Ces images archétypales de la conque et du phénix nous disent d'aller voir dans les profondeurs de nos nuits, de notre inconscient qui brille d'un feu éternel et qui n'est sujet qu'à mort apparente. Il n'y a de morts et de renaissances de ce feu que du point de vue de celui qui "meurt" et renaît, c'est à dire de celui qui lui-même est soumis aux cycles du temps. Vénus tend un miroir à notre propre conscience, d'ailleurs c'est bien l'un de ses attributs.


La mythologie porte une telle intelligence qu'aujourd'hui beaucoup y voit de la bêtise... Miroir encore, tendu par les "dieux" du jour et de la nuit. Ce que l'on nomme inconscient porte le monde de la conscience sur ses épaules, tant que le soleil n'a pas rejoint la lune, tant que la conscience ne s'est pas pleinement rêveillé à la lumière du monde intérieur où hommes et dieux ne font qu'Un.



16/01/2013
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