Une autre histoire, sur la piste des Dieux

Une autre histoire, sur la piste des Dieux

ABRAHAM

 

Je me suis amusé à traduire en sumérien le mot "Abraham", le nom du patriarche biblique. Je ne sais pas si l'on peut considérer mon interprétation comme une coïncidence mais je me permets en tout cas de l'exposer.

Il faut savoir qu'à l'origine le nom d'Abraham est Abram, signifiant "Père haut" en hébreu. Décomposé en sumérien ceci donne :

ABBA : vieillard, aîné, père
BARA, BARAG : roi, dirigeant, support, plateforme de culte, autel
AM :
maître, force, puissance, boeuf sauvage, auroch, vache

ABBA - BARA - AM = "le vieillard qui dirige les vaches"

Hors il est attesté qu'Abraham conduisait les troupeaux de moutons et de vaches !

Lorsqu'il eu 99 ans, Abram rencontre "Dieu" (An(u) ou un de ses acolytes sans doute). Celui-ci lui propose une alliance qu'il scelle en changeant son nom en Abraham, découlant du mot Abrahamon, signifiant "Père des foules" en hébreu. C'est un jeu de mot qui juxtapose l'ancien nom "abram" avec "hamon"... Hors dans "hamon" il y a "amon" : celui qui se cache...



Une définition du nouveau nom donne :

ABBA : vieillard, aîné, père
BARA, BARAG : roi, dirigeant, support, plateforme de culte, autel
A : eau, cours d'eau, liquide séminal, progéniture, père, larmes, inondation
ME : fonction, office, responsabilité, décret divin, culte
EN : dignitaire, seigneur, ancêtre, grand prêtre, médium

ABBA - BARA - A - ME - EN = "le vieillard qui dirige l'office du seigneur"
(La lettre-syllabe "A" est ignorée ici, vu qu'elle se trouve à la fin de la syllabe précédente)


Plus simplement on peut aussi faire la décomposition suivante du mot "Abraham" :

ABBA : vieillard, aîné, père
RA (accent aïgu sur le A) : diriger, mener, conduire
AM :
maître, force, puissance, boeuf sauvage, auroch, vache

ABBA - RA - AM : "le vieillard qui conduit les vaches" ou :


"le vieillard conduit par le maître", "le vieillard conduit par la puissance" !

Voici ce qui est dit dans Wikipédia à propos du "Dieu" d'Abraham :

"Ba'al Hammon ou Baal Hammon, parfois surnommé le « Saturne africain », est la divinité centrale de la religion carthaginoise à qui est offert le sacrifice du molk.

Dieu cosmique, il occupe une place première dans le panthéon berbéro-punique, possède son sacerdoce, ses sanctuaires (tophet), ses représentations et ses attributs attitrés. Il avait pour parèdre Tanit. Son culte était particulièrement exigeant et demandait une totale confiance de la part de ses fidèles.

Dieu de la fécondité et des récoltes, il semble avoir par sa spécificité constitué un élément de permanence dans le monde berbère et, par son caractère central (hénothéisme), ouvert la voie au monothéisme en Afrique romaine. Avec la romanisation de l'Afrique du Nord, ce dieu d'origine sémitique est capté par la divinité romaine Saturne (syncrétisme d'association) avant de disparaître avec le triomphe du christianisme.

Toutefois, il est à noter une certaine survivance dans l'onomastique et plus précisément l'anthroponymie, certains prénoms en usage particulièrement en Tunisie se greffant au nom du dieu.

Certains commentateurs ont rapproché Ba'al Hammon du dieu Moloch cité dans la tradition hébraïque."
http://fr.wikipedia.org/wiki/Baal_Hammon


Et à propos du dieu Moloch :

"Moloch est dans la tradition biblique le nom du dieu auquel les Ammonites, une ethnie cananéenne, sacrifiaient leurs premier-nés en les jetant dans un brasier. Selon les historiens modernes, le mot désignerait le sacrifice lui-même, molk, et non la divinité. C'est aussi le nom d'un démon dans les traditions chrétienne et kabbalistique.


Le dieu
Dans la littérature rabbinique du Moyen Âge, on peut lire que Moloch, dieu des Ammonites, recevait les sacrifices d'enfants dans un lieu nommé Tophet dans la vallée de Hinnom proche de Jérusalem. Le Tophet est décrit par Rachi comme une statue de bronze avec les bras tendus pour recevoir ses victimes dont des tambours couvraient les cris. Une autre source rabbinique précise qu'elle était creuse et divisée en sept compartiments destinés chacun à une offrande différente : farine, tourterelles, brebis, béliers, veaux, bœufs, enfants ; les sept offrandes devaient brûler ensemble. Les noms de Tophet et Himmon sont parfois interprétés comme dérivant respectivement de tambour et vacarme en hébreu. Des commentateurs ultérieurs du Tanakh ont fait l'association avec les sacrifices d'enfants offerts à Carthage selon Diodore de Sicile et Plutarque, associant Moloch avec Baal Hammon et Tanit, dieux de la colonie phénicienne. Flaubert, avec son roman Salammbô, puis Jacques Martin, avec la série Alix ont également beaucoup contribué à l'association historiquement erronée de Moloch avec Carthage."...
http://fr.wikipedia.org/wiki/Moloch


Hammon, Moloch, Satan, Anu... Un seul et même archétype "divin" ?



29/02/2008
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