Une autre histoire, sur la piste des Dieux

Une autre histoire, sur la piste des Dieux

ALLELUIA, AMEN

 

On retrouve souvent ce mot "alléluia" dans les prières judéo-chrétiennes pleines d'allégresses. Hors il s'avère que ce mot n'est pas aussi anodin qu'il n'y paraît. En effet il signifie littéralement "Louez Ia !" en Hébreu. Et ce Ia ou Iah, un dieu égyptien lunaire, n'est autre qu'un autre nom pour Yahvé, le "dieu vengeur".

"Qui ne connaît la formule Alleluia? En hébreu, elle signifie "Louez Iah!". Le nom du Dieu d'Israël se présente sous plusieurs formes en hébreu: c'est le plus souvent Yahveh, mais ce peut être Yo, Yao, Yaou ou encore Ya."
//www.immadras.com/Immadras/matalia.htm

..."Iâh désignant le dieu Lune
(nom masculin en égyptien), un dieu parfois agressif"...

//ahotep13.blog.mongenie.com/index.php?idblogp=317644


En ce qui concerne le mot "Amen", voici un découpage en sumérien (à partir du dictionnaire en ligne sur www.sumerian.org. Vous pouvez vérifier par vous-même et infirmer ou confirmer ce que je prétend ici) :

A : eau, cours d'eau, liquide séminal, progéniture, père, larmes, inondation
=> porte le germe de la vie, la donne, la déverse, la décharge (idée de potentialité créative, créativité)
ME : fonction, office, responsabilité, décret divin, culte
EN : dignitaire, seigneur, ancêtre, grand prêtre, médium


Le mot "amen" pourrait donc se traduire comme :
"porte le culte au seigneur",
"donne la responsabilité au grand prêtre",
"décharge la responsabilité au médium" (au dignitaire, au prêtre faisant figure de médium entre Dieu et les hommes)
ou : "père, responsable dignitaire",
ou encore "père du culte au seigneur"

 

 

Pour résumer l'idée générale, lorsqu'on dit amen, on dit quelque chose comme "je décharge ma responsabilité à un représentant du pouvoir divin" ou "je décharge le culte au divin à un dignitaire intermédiaire" ou "mon père, le responsable dignitaire" ou bien encore "le pouvoir créatif est la responsabilité du dignitaire".

Le mot "amen" est un mot qui détourne le pouvoir de la prière, son intention, son énergie, vers un dignitaire intermédiaire, symbolisant le père dont on peut voir l'archétype en Yahvé (Anu, Saturne, Shiva, ...). En somme, il y a détournement d'énergie, des ouailles vers le représentant de l'autorité ecclésiastique, et de ce représentant (qui prie lui aussi et emploie les mêmes mots) vers l'autorité suprême, extérieure, representée par Yahvé, le représentant du culte patriarcal. Un certain égégore est alimenté ainsi, à l'insu de chacun des acteurs (homme du peuple, clergé), qui n'est pas conscient du la force véhiculé par un mot, même répété machinalement... mais des milliards et des milliards de fois...
Il me semble que tout ça colle remarquablement bien avec le contexte paternaliste de l'Eglise...


"Vous ferez face à des énergies diverses et de différentes natures en provenance des Cieux, mais les Reptiles seront votre épreuve la plus importante, car ce sont eux qui tirent les ficelles depuis les coulisses. Leur influence est particulièrement sensible au sein de l'Equipe-qui-dirige-le-monde et dans d'autres structures que vous respectez, telles les structures religieuses. Ils encouragent les participants à suivre des rituels vides de sens et à enseigner à d'autres à faire de même. Si vous participez vous mêmes à des rituels, faites en sorte de créer vos propres rites, ou soyez certains que vous comprenez la signification de ceux que vous suivez. Il est très facile d'aspirer votre pouvoir, de vous faire répéter des alléluias, des amen et diverses prières sans que vous ayez conscience de l'entité invoquée. Les grandes religions s'écrouleront, tout comme les livres d'histoire seront jetés à la poubelle."
Source : Famille de lumière, de Barbara Marciniak



Curieusement, il s'avère que le mot amen est une prononciation ancienne du mot amon... Hors
dans l'ancienne Egypte, Amon représente le "côté obscur de la force". Derrière Amon se rangent les faux dieux. Amon représentant le sommet d'une certaine hiérarchie de dieux (Seth par exemple en tant que bras droit du roi des "dieux")

Le clergé d'Amon est composé de prêtres qui encouragent le culte à de multiples divinités (les "dieux" annunakis, leur symbole ou souvenir) et la perpétuation des immolations et des cultes sacrificiels (offrandes...). Diviser pour mieux règner, tel est la devise commune aux prêtres d'Amon et aux marionettistes...


Amenophis IV, alias Akhenaton, éveillé aux valeurs du Coeur et connaissant cet état de fait, a tenté d'assainir la situation en instaurant le culte à un Dieu unique : Aton, symbolisant le soleil, lui même symbolisant la conscience christique. C'est un véritable combat qu'il a mené contre le clergé thébain, imprégné de dogmes sclérosants et de fausses valeurs. Malheureusement sa tentative sera un échec. Il mourra empoisonné, victime d'un complot. Sa révolution religieuse dérangeait beaucoup de monde, surtout ceux qui souhaitaient utiliser le support des prêtres d'Amon, très influents, pour accèder au pouvoir. Ce fut le cas d'Horemeb, le chef des armées qui lui succéda sur le trône. Rangé derrière le clergé d'Amon, Horemeb est le principal fomenteur du complot contre Akhenaton. Il se chargera d'effacer l'image de son rival, d'en ternir l'histoire, qu'il fit réécrire à son compte. Encore aujourd'hui, Akhenaton est présenté par certains historiens comme un pharaon despotique et détesté du peuple... Oui il n'était pas aimé, mais pas de tous, seulement par ceux qui ne comprenaient pas, ou qui ne voyaient aucun intérêts à ce que les gens accèdent d'eux-même à la vérité, à celle de leur propre pouvoir intérieur.

"Les Israélites savaient que Jéhovah n'était pas le même dieu qu'Aton (leur traditionnel Adon ou Seigneur), et donc ils supposèrent qu'il devait être l'équivalent du grand dieu de la nation d'Egypte, même si ce n'était pas tout à fait la même chose. On décida donc d'ajouter par la suite le nom de ce dieu de la nation à toutes les prières, et le nom de ce dieu était Amen. A ce jour, le nom d'Amen se récite encore à la fin des prières. Même la très célèbre prière chrétienne du Notre-Père (telle qu'on nous la donne dans l'évangile selon Matthieu) a été transposée d'une ancienne prière égyptienne qui commençait à l'origine par "Amen, Amen, qui es aux cieux..."."

//www.essania.fr/FEU/feuceleste5.html


Ce n'est donc pas surprenant que "amen" amène au mot "amon", car les deux sont inextricablement liés... Ils véhiculent tous deux la fausse lumière... Amen, Amon, il s'agit en fait du même mot...
Un culte d'Amon déguisé a perduré à travers les siècles, jusqu'à nos jours ! En effet, le mot amen renvoi à la même énergie qui se cache dans le panthéon égyptien sous la forme d'Amon (Seth/Enlil,Yahvé/An)
Ses adversaires sont historiquement Râ/Osiris, Isis, et leur descendant Horus. Ceux-ci font figurent de symbole protecteur de la vrai lumière, la Lumière Christique. Celle-ci n'a plus besoin d'églises (et n'en a jamais eu besoin en fait) car le monde est prêt à intégrer et beaucoup le comprennent déjà, que notre corps est notre temple. Il n'est plus d'actualité de laisser sa responsabilité spirituelle aux mains d'un pouvoirs dit supérieur, d'une élite bien pensante.

Les cathares par exemple l'avaient déjà bien compris et étaient venus défricher le chemin il y a 7 siècles, continuant le travail entamé par les esséniens. Nous continuons aujourd'hui à l'entretenir et à l'éclairer.

D'après plusieurs sources le mot AMEN dériverait du mot AUM, le plus sacré de tous les sons, synthétisant la vibration de l'univers, bénéfique pour le corps et l'esprit de l'homme, symbole de l'Un.
D'un certain côté c'est effectivement le cas, amen dérive de aum... mais ceci ne remet pas en question les traductions proposées ici, au contraire....


Amen n'est pas le synonyme de aum. Cette distorsion du mot aum, symbole de la trinité de l'Un, vers le mot amen (ou AMIN ou AMON), est symptomatique d'une bipolarisation de l'Un, d'une division opérée par les forces d'involution, les "anges déchus", les "archontes", dont Yahvé/Dieu/ Allah est la figure emblématique. L'Un (Aum) devient deux (Amen/Amin/Amon). En effet, en terme symbolique, Aum est composé d'un seul son, une seule syllabe : il est un. Amen est lui composé de deux sons, de deux syllabes : il est deux. Le mot Amen fractionne l'un en deux. Il porte le symbole de la division. Diviser pour mieux règner est une stratégie vieille comme le monde.

Comme Amen/Amon/Amin n'est pas Aum/Om, Yavhé (Yah ou Ia) n'est pas forcément YHWH (lettres hébraïques Yod Hé Waw Hé).
YHWH est un nom imprononçable qui symbolise le sacré, l'Un, le divin, invisible et pourtant visible. Celui-ci est dénaturé par les mots Yavhé ou Jehova qui en découlent, car eux sont prononçable. Ce qui en quelque sorte désacralise le symbole porté par YHWH (l'imprononçable devient prononçable).
C'est le même processus symbolique que pour le mot Amen. Le symbole de l'Un chez les hébreux (YHWH, l'imprononçable) devient deux (Yahvé ou Jehovah, prononçables).

L'un est devenu deux. Il en découlera les courants manichéens, produit d'un âge de fer arrivant aujourd'hui à son terme. Le deux revient au un. Tout est écrit autour de nous.

Par exemple, dans la destruction des tours jumelles du WTC, on peut voir un symbole au-delà de celui qu'on peut lire à la lumière de l'ombre... On peut y voir la chute du deux (luttes de pouvoir, oppositions bien/mal,... ) En effet, les deux tours jumelles formaient un deux en chiffre romain. Aujourd'hui c'est le ground zéro, symbole du point zéro dont parle Greg Bradden par exemple. Avec les tours, un symbole est tombé bien que le reste ne l'est pas encore. Avant que la bête ne s'effondre, elle entre en furie et rend ces derniers soubresauts, plus violents que jamais. On assiste aujourd'hui à une exacerbation de la lutte manichéenne. Mais du jeu des opposé ressort la force conciliatrice de la lumière christique. Car c'est elle qui peut guérir les blessures dûes aux luttes formatrices, au "labour de la Terre" propre à faire germer les âmes prêtes.

Pour revenir au sujet des symbolismes qui entourent l'Eglise, je crois que les messages de Bérenger Saunière sont particulièrement forts. Ils avaient pour but de faire prendre conscience des supercheries dont les hommes d'églises sont malgré eux les dépositaires.
L'abbé Saunière avait pris conscience par ses contacts et ses lectures, que le culte rendu au Père était dénaturé. Il savait que l'image de Jésus-Christ était utilisée à des fins contraires à la volonté première. Par exemple, par l'image de Jésus sur la croix, agonisant, c'est la mort qui est encensée et non la vie...
La façon dont il a décoré son église et le cimetierre qui l'a jouxte semble le témoigner. Les symboles dont il les a agrémenté sont très parlants et volontairement placés là pour choquer, pour bien montrer, par la caricature, ce qui est voilé sous les demi-vérités. La seule mention TERRIBILIS EST LOCUS ISTE sur le fronton de l'église («ce lieu est terrible» ou «ce lieu est redoutable») donne à réfléchir !

 


Des images valent mieux que mille mots pour illustrer mes propos : 


 





Un diable Asmodée qui soutient un bénitier... Symbole très fort !

Est-ce un hasard si le socle sur lequel il se tient est de forme carrée ? Le carré, le 4,symbolise la volonté d'ancrer, de fixer, de stabiliser, de structurer rationnellement. Le 4 est d'ailleurs divisible par 2. Par une belle "coïncidence", le mot AMEN/AMIN/AMON comprend 4 lettres; le mot AUM en contient 3, on peut d'ailleurs voir ce chiffre dans son symbole.

Le 3, symbole de la trinité particulièrement cher aux celtes. Ce chiffre 3 n'est pas divisible, c'est un nombre premier. Il n'est divisible que dans l'illusion. C'est de cette illusion qu'est tiré le pouvoir de l'ombre.

Le 4 qui le suit est le symbole qui "colle à la Terre", qui mûri l'Esprit dans une lutte manichéenne.

Le 5 en émerge, symbole créatif. Ainsi de suite jusqu'à l'Un, présent à la fin (10)comme au début (0 ou 1), et du début à la fin. La pyramide à base carrée (comme celles d'Egypte ou d'Amérique centrale) représente le symbole de cette ascension du quatre vers le Un, de la base au sommet, sous la conciliation de l'intérieur. Plus on monte, plus la base se rétrécit, on devient de plus en plus petit, de plus en plus humble face à l'immensité du Ciel, plus on voit loin aussi. Une construction pyramidale suit une logique divine. Une construction comme le gratte-ciel est l'image même de l'arrogance et du sentiment de pouvoir basé sur le seul égo : en effet un gratte-ciel c'est une base 4 qui veut monter jusqu'au ciel sans rétrécir à son sommet. Monter aux étages, c'est monter illusoirement, car le 4 reste finallement 4, il n'est pas passé à autre chose.
Le piège du manichéisme, stagnation au 4, étage empli de luttes stériles, est en passe d'être révolu.
Il ne peut être révolu que par la force du coeur, de l'Un, que nous représentons aussi en tant qu'être humain, et que nous comprenons.


 



29/02/2008
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