Une autre histoire, sur la piste des Dieux

Une autre histoire, sur la piste des Dieux

HERCOLUBUS

 

 

 

Hercolubus est le nom inca de la planète rouge Nibiru, qui serait d'une grosseur six fois plus importante que Jupiter et qui, selon l'ésotériste colombien V.M. Rabolu, se dirigerait vers la Terre (http://www.hercolubus.net).

Rappelons que la planète Nibiru est, pour Anton Parks, la planète Vénus, ancien satellite de la planète Mulge qui se trouvait entre Mars et Jupiter. Mulge/Mallona explosa et Vénus devint alors un astre errant, emblème du dieu Horus (Neb-Heru)  et de la déesse mère (Ishtar/Aphrodite/Lucifer, etc...). Aussi, les travaux d'Immanuel Velikovsky attestent que Vénus fut autrefois une comète qui engendra des cataclysmes planétaires à intervalle régulier (d'où les aspects contradictoires associés à Vénus et Lucifer : création/destruction)

Est-ce que Hercolubus est la planète Vénus, stabilisée sur son orbite depuis environ 5000 ans (ceci marque le début du calendrier maya), auquel cas elle ne repassera pas, étant très bien où elle est :). Ou bien est-ce que Hercolubus est une autre planète bien plus grosse qui transite à travers le système solaire et s'approche au plus près de la Terre tous les 3600 ans comme le dit Zecharia Sitchin et d'autres sources ? Le mystère reste entier...

En attendant voyons se qui se cache derrière le mot Hercolubus à l'aide du syllabaire sumérien :

 

ir(10), er : apporter

gu7, kú : nourriture, fourrage

lu :  beaucoup, hommes, gens, humanité, mouton

bul(4); bu(5) : souffler, embraser, enflammer, déclencher, provoquer

uš(8) : fondations, base

 

úš : sang, vaisseau sanguin, mort, mourir, tuer

ér - kú - lu - bu - ús = "qui apporte de la nourriture aux hommes et embrase les fondations" ou "qui apporte beaucoup de nourriture et provoque la mort"

 

Il semble que ceci fasse référence aux phénomènes provoqués par une comète, tels que décrits par les peuples des anciennes cultures.

 

"qui apporte de la nourriture aux hommes"...

 

Ceci fait songer à la manne céleste telle que nommée par les Hébreux lors de l'Exode :

 

"Lorsque les Hébreux sortirent d'Egypte et traversèrent le désert, Dieu fit tomber quotidiennement sur son peuple une nourriture céleste, ayant la consistance de la mie de pain. Grâce a cette manne, le peuple a pu se nourrir pendant tout son voyage vers la terre promise (Exode : 16,13-36)"

 

Immanuel Velikovsky a démontré dans "Mondes en collision" que la manne céleste était dûe aux retombées d'hydrocarbures contenues dans la queue d'une comète. Voici quelques extraits intéressant :

 

..."La tradition islandaise prétend qu'il y eut un embrasement du monde, suivi de l'Hiver-Fimbul, et qu'un seul couple humain resta vivant. "Ce couple se cacha dans un bois pendant le feu de Surt"; puis vint "le terrible Hiver-Fimbul, à la fin du monde (de cet âge du monde); durant tout ce temps, ils vivent de la rosée du matin, et d'eux naquit la multitude qui peuple la terre régénérée. La tradition islandaise révèle donc les trois éléments, déjà rencontrés dans la tradition d'Israël : embrasement du monde, hiver et ténèbres qui durent plusieurs années, rosée matinale qui sert de nourriture pendant la longue nuit où la terre était stérile"

...

"Alors qu'était donc cette mystérieuse substance, qui servait de fourrage aux chevaux, de voile aux planètes, de pain céleste aux héros, de boisson quand elle devenait liquide, et d'huile parfumée pour les onguents ? C'était cette même manne qui, cuite au four, devenait du pain, et qui avait goût de miel; elle recouvrait le sol, où bêtes et hommes l'y trouvaient; elle enveloppait d'un voile la terre et les corps célestes; on l'appelait "Blé du Ciel", "Pain des puissants"; elle était parfumée, et dans le désert servait d'onguent aux femmes"

 

 

"Cette rosée solide se répandit en quantités énormes. L'Agadah affirme que la quantité qui tombait chaque jour eût été suffisante pour nourrir les hommes pendant deux mille ans. Tous les peuples d'Orient et d'Occident constatèrent le phénomène.

Quelques heures après l'aube, la chaleur accumulée sous le voile des nuages liquéfiait les parcelles solides, et les volatilisait. Le sol absorbait une partie de cette masse liquide, comme il absorbe la rosée. Cette rosée tomba également sur l'eau, et les fleuves prirent une apparence laiteuse.

Les Egyptiens rapportent que, pendant un certain temps, l'eau du Nil fut mélangée de Miel. L'aspect des fleuves de Palestine était si étrange (dans le désert, les Israélites n'avaient rencontré aucun cours d'eau) que les hommes envoyés en reconnaissance la décrivirent à leur retour comme un pays où "coulent le miel et le lait" (Nombres, XIII, 27). "L'huile pleut des cieux, le miel coule dans les oueds", déclare un texte trouvé à Ras-Shamra (Ugarit) en Syrie.

Dans la littérature rabbinique, il est dit que "la manne fondue forma des rivières, où se désaltéraient les daims et beaucoup d'autres animaux".

Les hymnes de l'Atharva-Veda affirment que la pluie de miel venait du feu et du vent. Il tombait de l'ambroisie, et des rivières de miel coulait sur la terre."La grande terre traira pour nous le miel précieux... nous versera le lait en riches torrents." La tradition finnoise rapporte que la terre fut couverte successivement de lait noir, rouge et blanc. La première et la seconde couleur étaient celle des substances, cendres et "sang", qui constituèrent les plaies (Exode, VII et IX); la dernière est la couleur de l'ambroisie, qui se transformait en nectar sur la terre et dans l'eau.

Ovide évoque aussi le souvenir d'une époque où "coulaient des fleuves de lait, et des fleuves de nectar sucré"."

Source : "Mondes en collision", d'Immanuel Velikovsky

 

Dans un article précédent, j'avais décomposé le mot NIBIRU en sumérien et obtenu la définition suivante : "la force en colère qui apporte le cadeau" , ceci pouvant s'exprimer d'une façon plus élégante comme : "le don de la force en colère"

S'agirait-il de la manne apportée par la comète ?

Quoiqu'il en soit, un second phénomène marquant accompagnait le passage de la planète (Nibiru/Hercolubus) : "les pluies de feu", ces retombées d'hydrocarbures provenant de la queue de la comète, provoquant un embrasement général. Si l'on en croit les divers témoignages rapportés par Immanuel Velikovsky, ce phénomène précédait celui de l'apport de nourriture tombée du ciel.

Il s'agit de la deuxième moitiée de la définition d'Hercolubus :

 

..." et embrase les fondations"

 

Voici encore quelques extrait de "Mondes en collision" relatant l'épisode des "pluies de feu", c'est à dire des retombées de naphte brûlant :

 

..."La chute d'un liquide épais qui descendit vers la Terre, et flamba en dégageant une fumée très dense est relatée dans les traditions orales et écrites des habitants des deux hémisphères,

On lit dans Popol-Vuh, le livre sacré des Mayas : "Ce fut la ruine et la destruction... la mer s'entassa à de grandes hauteurs... Il y eut une grande inondation; les gens se noyèrent dans une substance qui tombait du ciel... La face de la Terre s'assombrit, et la pluie sombre tomba des jours et des nuits... Puis il y eu un grand bruit de feu au-dessus de leur têtes." La population entière fut anéantie. Le manuscrit Quiché perpétue l'image de la destruction des populations mexicaines par une chute de bitume : "Il descendit du ciel une pluie de bitume et de résine... la terre s'obscurcit et il plut nuit et jour. Et les hommes allaient et venaient hors d'eux-mêmes, comme frappés de folie : ils voulaient monter sur les toits, et les maisons s'écroulaient; ils voulaient grimper sur les arbres, et les arbres les secouaient loin d'eux, et quand ils allaient pour se réfugier dans les grottes et les cavernes, aussitôt elles se fermaient.

Un récit semblable est enregistré dans les Annales de Cuauhtitlan. L'âge qui se termina par une pluie de feu appelée : "quia-tonatiuh'", qui signifie "le Soleil de la pluie de feu".

Et beaucoup plus loin, dans l'autre hémisphère, en Sibérie, les Vogouls se transmirent à travers les siècles et les millénaires se souvenir : "Dieu envoya une mer de feu sur la terre... Ils appellent la cause de ce feu "Eau de feu""."

 

 

"Voici la description de la huitième plaie, telle qu'elle figure dans l'Exode : "Il tomba de la grêle (barad = des météorites), et le feu était mélangé à la grêle (barad). Elle était si violente qu'il n'y en avait point eu de semblable en Egypte depuis qu'elle forme une nation." (Exode, IX, 24). "Il y eu du tonnerre (plus exactement : un grand bruit), et de la grêle (barad), et le feu se rua sur la terre" (Exode, IX, 23)"

..

"Des torrents de pétrole se déversèrent sur le Caucase et y brulèrent. La fumée de l'incendie du Caucase hantait encore l'imagination d'Ovide, quinze siècles plus tard, lorsqu'il décrivit l'embrasement du monde".

Les incendies ultérieurs en Sibérie , au Caucase, en Arabie et partout ailleurs, ne furent que les flambées qui succédèrent au grand embrasement de l'époque où la Terre fut enveloppée de vapeurs de carbone et d'hydrogène."

Source : "Mondes en collision", d'Immanuel Velikovsky

 

"qui apporte de la nourriture aux hommes et embrase les fondations"

ou, dans l'ordre chronologique : "qui embrase les fondations et apporte de la nourriture aux hommes"

 

La définition du terme Hercolubus semble être celle d'une comète dont le dernier passage est notamment décrit dans l'Exode. La décomposition sumérienne de ce terme donne la description de phénomènes particulièrement marquant (manne céleste et embrasement de la terre) lors des passages de la présumée planète rouge.

 

 



29/07/2009
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