Une autre histoire, sur la piste des Dieux

Une autre histoire, sur la piste des Dieux

Et Un et Un font Dieux

Le véritable amour ressenti entre deux "flammes jumelles", (re)créant un lien indéfectible et indélébile : est-ce la remembrance d'une union qui est à la Source ? Paradoxalement, est-ce que tomber amoureux n'est pas remonter un peu vers la Source ? La Source de la scission, de la déchirure, et de la naissance à un monde matériel et ombrageux ? Mais aussi au contraire, de l'autre côté, est-ce le rappel de la complétude lumineuse d'où toute l'aventure est parti ?

A l'instar du saumon remontant la rivière jusqu'au point où il est né, l'homme et la femme tombant amoureux remontent un peu le cours d'eau dont ils sont issus. Ils remontent la source de l'océan primordial dont la matière est le reflet plus ou moins figé. Cours voyage, car souvent c'est pour redescendre aussi bas et aussi rapidement qu'ils sont montés, si, faute de prudence et de patience, ils n'ont su consolider les fondations que représente potentiellement leur amour, mais les ont consumé et balayé dans leur désirs et leur passions infantiles et incontrôlés.

 

Le point de naissance "spirituel" a une racine spatio-temporelle d'où le monde que nous connaissons actuellement est sorti. On peut envisager cette vision aussi bien à l'échelle humaine et personelle qu'à l'échelle cosmique et universelle. Amour humain peut rimer avec amour inconditionnel, ou tout du moins rappeler et amplifier quelques notes de la symphonie originelle, celle-ci même qui joue en sourdine depuis le coeur du vide, dans chaque humain, chaque atome et chaque galaxie, depuis toujours et pour toujours, car au delà du Temps et de sa racine.

 


Le monde démiurgique, matériel, dans lequel nous évoluons et involuons, est le résultat d'une scission de l'être primordial androgyne, appellé Anthropos ou Adam Kadmon au niveau cosmique, ou encore Homme Parfait.
Selon les sources gnostiques, la partie féminine de l'"Homme" primordial, créateur au sein du Plérôme, a été déchue en créant un enfant toute seule, sans l'aide de sa contrepartie masculine. Cet enfant c'est le Démiurge du monde des Ténèbres, Ptah, d'où découlera les Dieux et les Extraterrestres (à la génétique reptilienne, les autres races en découlant). Il créa un monde dans le Chaos des Ténèbres (Kérôme des Gnostiques) à l'image du monde de la Source (Plérôme des Gnostiques). En fait la matière, démiurgique, est comme un support pour un programme où la Lumière est vue comme un bug par l'Ombre (se fondant, elle, parfaitement dans le programme ténébreux par nature)

 

L'Ombre n'est pas venue à un moment donné, apportée par une race d'extraterrestre reptilienne ou draconienne. Je pense qu'elle est là au départ de cette création, ténébreuse dès le début (les Ténèbres c'est le terreau, transformé et transformant : principe de recyclage). Les reptiliens représenteraient un des aspect des Archontes, qui peuvent à mon avis prendre bien plus de forme, si ce n'est toutes les formes (dont la forme angélique). Je crois que la matrice démiurgique est bien plus vaste qu'on veut bien le croire et le monde de la Source alors n'en parlons même pas (c'est au delà de l'aspect dimensionnel, puisque c'est là et pas là). Il n'y a pas qu'une dimension dans la matrice mais plusieurs. Celles qui sont "au-dessus" sont toujours dans la bulle cosmique démiurgique. Plus on s'élève plus c'est fin et subtil, plus l'horizon est vaste. C'est comme si la matrice était un gratte-ciel et que nous étions au troisième étage. Etage dont les fenêtres en plus étaient capitonnées jusqu'à maintenant : ceci représente une mise en quarantaine par rapport aux autres peuples évoluant dans la matrice, au même niveau ou aux autres. Le quatrième et le cinquième niveaux seront toujours une partie de l'immeuble mais on verra sans doute mieux le Ciel. Bien que le Ciel, Source, ne soit pas aux étages supérieurs mais à tous les étages; plus ou moins visible mais toujours au delà de toute vision absolue car absolu lui-même, transcendant espace et temps. Les cieux intérieurs font vivre une étincelle qui est liée à toute les autres, fractales du Ciel, et ceci à tout moment (pas besoin d'attendre un changement de l'environnement extérieur).

 

L'Amour n'est pas conditionné par le deux... ni par les Dieux. C'est l'Amour qui a permis la condition de la division dont les Dieux sont les orchestrateurs. Nous sommes leur prolongement en tant qu'humain et nous les reconcilions en nous en tant qu'Homme.

Notons que division, dieu et divin ont la même racine di, symbole de l'individuation de la Connaissance.

 



10/11/2010
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