Une autre histoire, sur la piste des Dieux

Une autre histoire, sur la piste des Dieux

C'est bientôt la fin

 

 

Mozart l'Opéra Rock fait passer un message très clair, possiblement inspiré par certains initiés trouvant un intérêt plus ou moins malsain à démocratiser une certaine vision eschatologique.

Tous ces messages markétisés dans les clips et les chansons, c'est autant de doigts montrant la lune. Et chacun focalise sur l'un ou l'autre suivant ce qu'il veut voir, ou pas.

 

Les paroles parlent pourtant d'elles mêmes et chaque image composant le clip est importante pour appuyer le double message eschatologique et révolutionnaire. L'élite a en effet besoin d'une révolution ou tout du moins d'un certain chaos social, pour avancer dans son plan de domination mondiale et absolue (leur nouveau monde).

Quelques exemples :

Au début la première fille qui chante a une coiffure formant des petites cornes de diablotin. Puis en arrière-plan vient s'ajouter un motard avec un casque noir où l'on peut voir de petites cornes rouges.

Symboles sataniques auxquels les plans sur les gargouilles rendent écho. C'est sans doute une manière de signer le clip.

 

A un moment, un chanteur se trouve à l'arrière d'une voiture, on lui ouvre la porte. On peut ensuite distinguer une escorte de motards derrières la voiture. C'est sans aucun doute un clin d'oeil au président Sarkozy et sa façon monarchique de gouverner. A moins que la personne dans la voiture représente son successeur en 2012 ?
Ce clin d'oeil résume à lui seul le ton du clip entier : pro-"révolutionnaire"... Et oui le chaos d'une "révolution", ou tout du moins d'une pagaille générale, est attendu, habilement provoquée et orchestrée par le pouvoir occulte (dont Sarkozy représente un des pions sur l'échiquier).

On peut y voir aussi la prophétisation de la fin du Sarkozysme, doublée de celle de la fin d'un vieux monde. On peut remarquer un chanteur croisant un vieil homme lui montrant les pages d'un livre, genre Apocalypse selon Saint Jean. Le prophète renvoie à 2012, année de fin officielle et médiatisée du calendrier Maya, et année des élections présidentielles françaises.

Aussi la fin du clip est-elle très parlante : un vieux couple, représentant l'ancien ordre mondial, avec un pont neuf en arrière plan, symbole de passage d'un monde à l'autre. Le couple est rejoint par les chanteuses et chanteurs dont l'accoutrement tranche singulièrement avec la mise du vieux couple.

 

L'Opéra est l'Apparât du petit rat. Il ronge notre songe et son songe nous ronge. Dans le son et sans le sang, voilà comment s'opère la nouvelle révolution (la nôtre ? Rien n'est moins sûr).

 

Les images ont autant de sens que les paroles; c'est ce double sens qui fait la force du clip car les premières appuient les secondes non en les illustrant mais en les complétant.

 

Quelques paroles intéressantes :

 

"J'ai vu les tours
Tomber sur terre"

 

Allusion à l'effondrement des tours jumelles du WTC.

 

"J'ai vu l'or noir
Saigner la mer"

 

Allusion à la fuite de pétrole dans le Golfe du Mexique.

 

"Je crois le rire
Du fou là-haut"

 

Allusion au dieu appelé Démiurge par les Gnostiques ?

 

"On va faire tanguer les étoiles"

 

Allusion à un basculement des pôles ?

 

 

 

 

 

 

 



04/01/2011
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